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Le patrimoine bâti

Saint-Briac sur Mer possède un patrimoine bâti et architectural de très grande qualité, que ce soit au niveau du centre historique (avec ses ruelles et venelles autour de l’église et de son clocher), des secteurs balnéaires (avec le Château du Nessay), des hameaux et du patrimoine vernaculaire.
 

 

Le clocher de l’église

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Ce clocher à double galerie à balustres de la Renaissance bretonne (17ème siècle) est composé d’une balustrade double richement sculptée (qui rappelle ceux du Trégor). Il s’agit d’un clocher porche avec chevet arrondi. Plusieurs datations sont évoquées : 1671, 1688, 1868, dont certaines sont visibles. Le clocher a été construit sur les plans des architectes malouins Frangeul, père et fils, entre 1867 et 1868.

Le clocher est classé au titre des Monuments Historiques depuis le 28 janvier 1908. C’est le seul  édifice classé au titre des Monuments Historiques sur la commune.

 

L’église paroissiale

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De l’ancienne église construite au 17ème siècle ne subsiste actuellement que le clocher-porche décrit plus haut. L’église avait été construite entre 1671 et 1688 (dates portées) par le comte de Pontbriand avec le concours des marins comme le signalait l’inscription apposée sur l’un des gâbles des bas-côtés. L’église actuelle a été construite sur les plans des architectes malouins Frangeul, père et fils, entre 1867 et 1868.

L’église a un plan classique en croix latine à trois vaisseaux.

 

le château du Nessay

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Au cœur d’un site naturel classé de près d’un hectare, le château du Nessay est propriété de la commune de Saint-Briac sur mer depuis 1973.

Il a été érigé vers 1878-1880, par le comte Maurice De Villebresme, premier maire résident secondaire (1892-1899) de la commune. Acheté ensuite par la famille Bergès en 1914, il est remis en vente cinquante ans plus tard.
Le choix architectural est médiévaliste avec de nombreuses digressions notamment l’utilisation massive de briques qui lui donne une allure de petit château bourgeois du XIXème siècle.
Plusieurs styles sont ainsi présents : médiéval avec des tours d’angles, les mâchicoulis et les créneaux, les fenêtres à meneaux ou en accolades pour rappeler le rôle défensif du site. L’entrée évoquant un pont-levis avec des tours de défense crénelées en est également un exemple. Le château s’inspire des bâtiments de la Renaissance avec son rez-de-chaussée surélevé et un l’utilisation de briques polychromes.
Il ne se composait au départ que de sa partie avant, en carré avec ses quatre tours d’angle. Des agrandissements furent réalisés en 1896 et 1908.

Il est aujourd’hui utilisé par l’association Escale Bretagne.

Le parc contient une chapelle reconstruite au XIXe siècle.
L’édifice est de plan allongé et dispose d’une voûte en berceau plein-cintre et d’un campanile. Il est couvert d’un toit à longs pans en pierre. Il est comparable aux corps de garde facilitant la surveillance des côtes depuis le 17e siècle. Il sera transformé en chapelle au moment de la construction du château, utilisant en remploi une porte du XVIe siècle. Le cadastre de 1828 le mentionne en tant que “prison du Nezay”.

 

La Chapelle Notre Dame de l’Epine

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Anciennement nommée sous le vocable de Saint-Adam, cette chapelle frairienne avait été bâtie en 1565 si l’on se fie à la date portée sur le clocheton. A la suite de la découverte in situ d’une statue de la Vierge dans un buisson d’épineux, l’édifice est reconstruit en 1688 sous le nom de Notre-Dame de L’Epine, puis relevé en 1833, sans doute à la suite de son abandon au cours de la Révolution. On y conserve peut être encore la cloche du sanctuaire primitif mentionnée par Guillotin de Corson, ainsi que la statue particulièrement vénérée par les marins de la paroisse.

Chaque année, un pèlerinage est organisé le dernier dimanche du mois d’août.

Cette Chapelle est propriété privée mais son parc est accessible toute l’année.

 

Le Presbytère

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Le Presbytère de Saint-Briac sur Mer, imposante bâtisse, construite en 1895 par le recteur Chapel, est le symbole de la puissance de l’Eglise bretonne à la fin du 19ème siècle. Elle est typique de sa volonté d’affirmer sa présence en un temps de vents contraires et menaçants. Dans le journal paroissial de l’époque, on peut lire sous le plume du recteur : « la bénédiction du nouveau Presbytère a eu lieu le 8 août 1895 sur l’emplacement de l’ancien, c’est-à-dire sur un terrain communal. Les habitants seuls et quelques dons particuliers ont fait les frais de cette construction qui s’est élevée comme par enchantement ». Mais quelques années seulement après son édification, la loi du 9 décembre 1905, relative à la séparation de l’église et de l’Etat, fait passer l’édifice dans le patrimoine communal. Le recteur bâtisseur doit alors verser un loyer à la commune…

Ce bâtiment, réhabilité en 2012, assure aujourd’hui plusieurs fonctions : Mairie annexe avec salle de mariage et salle du Conseil Municipal ; salle d’activités et de réunion ; salles d’exposition ; médiathèque.

Le club-house du Dinard Golf

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Unique club-house inscrit au titre des Monuments Historiques en France (par arrêté préfectoral d’octobre 2014), l’édifice garantie désormais la pérennité du golf qui devient ipso facto son périmètre de protection. Le bâtiment actuel, témoin de l’art déco, a été construit en 1927 par l’architecte Marcel Oudin.

Il comprend au départ deux niveaux : un étage de soubassement donnant sur les links et un rez-de-chaussée couvert d’un toit terrasse. Il est agrandi, avant 1935, d’un étage supplémentaire abritant aujourd’hui un bar restaurant. De cette vaste salle un escalier central très stylisé, dont la rampe en ferronnerie est agrémentée de clubs et de balles conduit aux étages inférieurs transformés en vestiaires. La structure simple restée apparente, à planchers et poteaux de béton, autorise le percement de nombreuses baies qui s’ouvrent sur un large paysage maritime.
Significatif de l’art décoratif des années 20 et 30, le dessin géométrique des gardes-corps et de l’enseigne, composée de lettres isolées, se découpe sur un fond de ciel.