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Démarches administratives


Le patrimoine naturel

Avec près de 50% de son territoire en contact avec la mer, Saint-Briac comprend de nombreux sites environnementaux, notamment sur le littoral. A travers les différents dispositifs règlementaires : site Natura 2000, arrêté de protection du biotope, ZNIEFF (Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)…, 13 sites sont classés et 4 inscrits, révélant la richesse environnementale du territoire.

 

La Garde Guérin

garde

S’avançant dans la mer à la manière d’une presqu’île, la pointe de la Garde Guérin est occupée par les hommes dès l’Antiquité. Cette butte rocheuse de 48 mètres d’altitude sert ensuite de poste de garde. Un télégraphe aérien y est même installé (télégraphe Chappe). Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’armée allemande y construit une imposante batterie côtière. Composée de blockhaus reliés par plus de 400 mètres de galeries, elle permet de défendre l’accès au port de Saint-Malo. Quelques vestiges témoignent encore de ce dispositif détruit par les Américains en 1944.

La flore et la faune sont typiques des côtes bretonnes. Landes et fourrés alternent avec les pelouses des falaises littorales. Le panicaut de mer, l’œillet ou le fenouil sont typiques de la végétation maritime. La lande se couvre au printemps d’ajoncs et de bruyère. A signaler la présence de l’orchis à larges feuilles, une orchidée protégée. La végétation abrite de nombreux oiseaux (bouscarle de Cetti, tarier pâtre, fauvettes grisette et pitchou, pouillot…) et des insectes dont trois espèces de phasmes. Les blockhaus abritent plusieurs espèces de chauves-souris, toutes protégées en Europe, parmi lesquelles le grand murin et le grand rhinolophe (zone de protection de biotope à chiroptères par l’arrêté du 18 août 1997 modifié le 17 août 2010).

Espace Naturel Sensible confié à la gestion du Département d’Ille et Vilaine, celui-ci y a installé un sentier d’interprétation qui en fait le tour pour renseigner les promeneurs sur l’histoire du lieu, la gestion du site et la présentation du paysage marin.

S’avançant dans la mer à la manière d’une presqu’île, la pointe de la Garde Guérin est occupée par les hommes dès l’Antiquité. Cette butte rocheuse de 48 mètres d’altitude sert ensuite de poste de garde. Un télégraphe aérien y est même installé. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’armée allemande y construit une imposante batterie côtière. Composée de blockhaus reliés par plus de 400 mètres de galeries, elle permet de défendre l’accès au port de Saint-Malo. Quelques vestiges témoignent encore de ce dispositif détruit par les Américains en 1944.La flore et la faune sont typiques des côtes bretonnes. Landes et fourrés alternent avec les pelouses des falaises littorales. Le panicaut de mer, l’œillet ou le fenouil sont typiques de la végétation maritime. La lande se couvre au printemps d’ajoncs et de bruyère. A signaler : l’orchis à larges feuilles, une orchidée protégée. La végétation abrite de nombreux oiseaux (bouscarle de Cetti, tarier pâtre, fauvettes grisette et pitchou) et des insectes dont trois espèces de phasmes. Les blockhaus abritent plusieurs espèces de chauves-souris, toute protégées en Europe, parmi lesquelles le grand murin et le grand rhinolophe. – See more at: http://www.ille-et-vilaine.fr/fr/article/pointe-garde-guerin-panorama-exceptionnel-sur-cote-d-emeraude#sthash.D10OjOoh.dpuf
La pointe de la Garde Guérin (10 ha) est un promontoire rocheux (48 m), situé au nord de la commune de Saint-Briac-sur-Mer. Du Cap Fréhel à Saint-Malo, elle offre un panorama exceptionnel sur la côte d’Emeraude. – See more at: http://www.ille-et-vilaine.fr/fr/espaces-naturels-sensibles#sthash.pqvst8RT.dpuf
La pointe de la Garde Guérin (10 ha) est un promontoire rocheux (48 m), situé au nord de la commune de Saint-Briac-sur-Mer. Du Cap Fréhel à Saint-Malo, elle offre un panorama exceptionnel sur la côte d’Emeraude. – See more at: http://www.ille-et-vilaine.fr/fr/espaces-naturels-sensibles#sthash.pqvst8RT.dpuf
La pointe de la Garde Guérin (10 ha) est un promontoire rocheux (48 m), situé au nord de la commune de Saint-Briac-sur-Mer. Du Cap Fréhel à Saint-Malo, elle offre un panorama exceptionnel sur la côte d’Emeraude. – See more at: http://www.ille-et-vilaine.fr/fr/espaces-naturels-sensibles#sthash.pqvst8RT.dpuf

 

Le Frémur

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Il arrose les départements des Côtes-d’Armor et d’Ille-et-Vilaine ; dans sa partie aval, son cours assure la limite entre les deux départements. Il coule d’abord d’ouest en est, puis rejoint la mer vers le sud de façon parallèle à la Rance.
Il forme un estuaire qui se jette dans la Manche, entre Lancieux et Saint-Briac sur Mer.
La zone humide à son embouchure s’étend sur 10 hectares.
Le Frémur a une longueur de 25 kilomètres.

Soumise à l’influence des marées, la vasière est un milieu où se développe une végétation particulière constituée de plantes halophiles (adaptées aux sols riches en sel) telles que la salicorne, l’obione et la statice. Le Frémur abrite de nombreux oiseaux limicoles tels que des gravelots, bécasseaux et courlis cendrés… Ces oiseaux, qui vivent sur la vase, se nourrissent principalement de mollusques, vers de vase et petits crustacés vivant à quelques centimètres dans le sol.

 

l’Ile Agot

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L’île Agot est un îlot situé à 600 mètres au large de la commune. Inhabitée et principalement rocheuse, l’île mesure environ 600 mètres pour un maximum de 270 mètres de large.
L’île Agot renferme des sites protohistoriques. Elle a été inscrite Monument Historique par arrêté du 13 juin 1975. Elle constitue une réserve ornithologique pour de nombreuses espèces : cormoran (l’adulte est noir, les plus jeunes marrons), goéland argenté, goéland marin, goéland brun, huitrier-pie, sterne.

 

l’Ile du Perron

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Cette île, d’un peu plus de 7 hectares, offre un point de vue exceptionnel sur la baie de Baussais jusqu’au Cap Fréhel. Elle est accessible à marée basse. Cette ZNIEFF a un intérêt tout particulier pour sa faune, notamment ses landes, sa pelouse et sa formation d’arbustes et arbrisseaux. On y trouve la criste marine.

 

le Dinard Golf

SPORT

Le premier golf de Dinard est fondé en mars 1887 sur les dunes de la plage de Longchamp. C’est le premier golf de la Côte d’Émeraude (le second de France après celui de Pau), du à l’initiative de la colonie britannique implantée à Dinard. En 1892, le golf est crée à Saint-Briac sur Mer sur des terrains attenant à l’hôtel des Panoramas. Le parcours de 9 trous est porté à 18 trous dès 1893. Les terrains ne seront cependant acquis qu’en 1910, assurant la stabilité de l’emprise foncière du golf, jusque là soumis au risque de démantèlement par les propriétaires qui cherchent à lotir les terrains pour le construction de villas. Au premier club-house succède, en 1927, l’édifice actuel construit sur les plans de l’architecte Marcel Oudin, précurseur du béton et auteur de plusieurs réalisations contemporaines à Dinard.

Dessiné par Tom Dunn en 1887, ce golf permet de voir la mer depuis les 18 trous. Ceux-ci portent tous un nom.

Le Dinard Golf est situé dans un Espace Naturel Sensible. Des espèces animales et végétales rares y ont été identifiées. Il a donc fait l’objet de mesures de protection adaptées et compatibles avec le jeu de golf.
Un arrêté préfectoral de protection du biotope a été signé le 25 Mai 1998 et une « convention de gestion conservatoire du patrimoine floristique » le 23 Décembre 2004.

Plusieurs variétés d’orchidées (orchis grenouille, ophioglosse commune, ophrys araignées) y figurent. Des oiseaux migrateurs rares viennent s’y reposer lors de leur passage.